5 erreurs courantes de Entrée express qui peuvent entraîner le rejet de votre demande

Les applications Express Entry ne laissent aucune place à l'erreur. IRCC donne rarement une seconde chance, de sorte que chaque document doit être complet et exact du premier coup.

Dernière mise à jour le
August 29, 2025

L'Entrée express est une voie simplifiée vers la résidence permanente au Canada, mais elle peut être impitoyable à l'égard des erreurs. IRCC (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada) généralement ne sera pas vous demander les informations manquantes ou donner une seconde chance si votre candidature est incomplète Ils la rejettent souvent carrément. Pour éviter un refus, il est essentiel de soumettre une demande complète et précise dès le premier essai. Ci-dessous, nous passons en revue cinq des erreurs les plus courantes liées à l'application Express Entry et nous expliquons comment les éviter.

1. Documentation sur l'expérience de travail incomplète

Problème : De nombreux candidats ne fournissent pas de preuves appropriées de leur expérience professionnelle. Parmi les erreurs courantes, citons les lettres de référence ne contenant pas de détails clés (par exemple, ne pas indiquer que le travail était rémunéré, omettre des heures par semaine) ou le fait de se fier uniquement à des contrats et à des talons de paie sans lettre officielle. Cela augmente considérablement le risque de refus, car IRCC exige des preuves spécifiques pour chaque emploi pour lequel vous réclamez des points.

Solution : Pour chaque poste que vous inscrivez, incluez une lettre de recommandation de l'employeur contenant tous les détails obligatoires. Selon les directives de vérification de l'exhaustivité d'IRCC, une lettre de recommandation professionnelle doit figurer sur papier à en-tête de l'entreprise et incluez :

  • Votre nom et les coordonnées de l'entreprise (adresse, téléphone, e-mail),
  • Détails de votre emploi : intitulé du poste, tâches et responsabilités, dates de début et de fin, si l'emploi était à temps plein ou à temps partiel (avec heures par semaine), et s'il a été payé (y compris votre salaire annuel plus les avantages sociaux),
  • Nom, titre et signature de votre supérieur immédiat ou responsable des ressources humaines.

Si vous avez occupé plusieurs postes dans la même entreprise, la lettre doit indiquer chaque titre et chaque période d'emploi. N'omettez aucun des détails ci-dessus. Si le poste n'était pas rémunéré ou s'il s'agissait d'un stage, sachez que cela peut ne pas être pris en compte pour le système Entrée express, car l'expérience professionnelle doit généralement être rémunérée.

Pour le travail indépendant, les exigences sont différentes. Vous n'aurez pas de lettre d'employeur, alors fournissez une preuve de votre activité (statuts ou enregistrement de l'entreprise), une preuve de vos revenus (factures, relevés bancaires, documents fiscaux) et des documents tiers provenant de clients confirmant les services que vous avez fournis et le paiement reçu. Les affidavits rédigés par vous-même concernant vos fonctions ne sont pas acceptables comme preuve de travail. Essentiellement, un agent d'immigration a besoin de preuves indépendantes de votre expérience en tant que travailleur indépendant.

Pour ce qui est de l'expérience de travail au Canada, il est utile d'inclure des preuves supplémentaires, comme vos feuillets d'impôt T4 ou vos avis de cotisation de l'ARC pour les années où vous avez travaillé au Canada. Bien que ceux-ci ne soient pas répertoriés comme obligatoires, ils renforcent votre candidature en validant votre calendrier d'emploi et vos revenus. N'oubliez pas que la lettre de recommandation est l'exigence minimale. Il est sage d'inclure tout autre document étayant vos antécédents professionnels (talons de paie, contrats, lettres de promotion, etc.) pour brosser un tableau complet.

2. Excluant les originaux avec traductions

Problème : vous soumettez un document traduit (tel qu'un certificat de naissance, un casier judiciaire ou une lettre de référence) mais vous oubliez d'inclure le document dans la langue d'origine ou l'affidavit d'un traducteur en bonne et due forme. Il s'agit d'une erreur fréquente ; les gens supposent que la traduction seule est suffisante, mais IRCC rejettera les documents qui ne sont pas correctement accompagnés des originaux et des titres de compétence du traducteur.

Solution : Fournissez toujours trois éléments pour tout document qui n'est pas en anglais ou en français : 1) une copie du document original (ou une copie certifiée conforme), 2) la traduction complète en anglais ou en français, et 3) l'affidavit ou la certification du traducteur. L'affidavit du traducteur doit attester de ses compétences linguistiques et de l'exactitude de la traduction. IRCC exige explicitement le document source original et une traduction certifiée (ou une traduction avec affidavit si elle n'est pas effectuée par un traducteur agréé) pour tous les documents autres que l'anglais ou le français. Si l'une de ces pièces est manquante, votre demande peut être refusée parce qu'elle est incomplète. Vérifiez que vos téléchargements scannés contiennent tous les deux le texte original et la version traduite avec les cachets ou les affidavits nécessaires.

3. Réutilisation d'un certificat de police périmé

Problème : vous fournissez un certificat de police qui ne couvre pas la période appropriée. Cela se produit souvent lorsque les demandeurs réutilisent un certificat de police obtenu il y a des mois ou des années (par exemple, pour un permis d'études ou de travail antérieur) sans se rendre compte qu'il n'est peut-être plus valide pour le système Entrée express. Un scénario typique : vous avez obtenu un certificat de police de votre pays d'origine en mai, vous êtes resté dans ce pays jusqu'au mois d'août, puis vous avez déménagé au Canada et vous avez ensuite soumis ce certificat de mai avec votre demande de résidence permanente. L'écart (de mai à août) signifie que le certificat ne couvre pas votre dernière période dans le pays, ce qui constitue un motif de refus infaillible.

Solution : Assurez-vous que chaque certificat de police est à jour et couvre la totalité de votre séjour dans le pays. La règle d'IRCC est que pour tout pays autre que votre pays de résidence actuel, le certificat de police doit être délivré après la dernière date à laquelle vous êtes resté dans ce pays pendant plus de 6 mois consécutifs. En d'autres termes, n'obtenez pas le certificat trop tôt ; obtenez-le après vous avez quitté le pays ou, si vous y êtes toujours, le plus tard possible avant votre départ. Pour le pays dans lequel vous vivez actuellement, le certificat doit être délivré au plus tard 6 mois avant le dépôt de votre demande de relations publiques. Ne présumez jamais qu'un ancien certificat de police est « toujours valable » si vous êtes resté ou êtes retourné dans ce pays depuis sa délivrance. Il est préférable d'en obtenir un nouveau pour répondre aux exigences de l'IRCC. L'utilisation d'un certificat périmé (qui ne couvre pas vos activités les plus récentes dans ce pays) entraînera le rejet de votre demande car incomplète.

Téléchargez également des scans couleur des certificats de police originaux. IRCC n'accepte pas les copies notariées ni les numérisations floues en noir et blanc ; le fait de fournir une numérisation moins claire de l'original peut également entraîner un rejet.

4. Omission de fournir tous les documents scolaires

Problème : Les erreurs liées aux diplômes scolaires sont courantes. L'un des problèmes est de ne pas obtenir la bonne évaluation des diplômes d'études (ECE) ou de ne pas se rendre compte que le rapport de l'ECE doit être spécifiquement valide pour IRCC. Par exemple, si vous avez utilisé WES (World Education Services), vous avez besoin d'une version du rapport de la CEA désignée « pour IRCC »; une évaluation générale ou un ancien rapport WES non adressé à IRCC peut ne pas être accepté. Une autre erreur fréquente consiste à ne soumettre que le rapport de l'ECA et non le diplôme ou les relevés de notes de votre école.

Solution : Assurez-vous que votre ECA est du bon type et incluez vos documents de diplôme. Un ECA est requis pour confirmer l'équivalence canadienne de tout diplôme étranger si vous souhaitez obtenir ces points d'études. Vérifiez que votre ECA (auprès du WES ou d'une autre agence désignée) est valide et a été émise pendant la période de validité (la plupart sont valides pendant 5 ans) et spécifiquement destinée à des fins d'immigration canadienne. Dans votre demande de relations publiques, fournissez :

  • Le numéro de référence ECA (vous le saisissez dans votre profil Express Entry et vos formulaires de demande), et
  • Preuve de votre diplôme d'études lui-même : il s'agit d'une copie de votre diplôme ou diplôme et vos relevés de notes finaux pour ce programme. Les instructions d'IRCC relatives à l'exhaustivité indiquent que pour obtenir des points d'études, vous devez fournir une preuve du titre (certificat, diplôme, etc.) ainsi que les transcriptions pour les programmes terminés.

Le simple téléchargement du rapport de la CEA au format PDF ne suffit pas. Considérez l'ECA comme une vérification, mais IRCC souhaite également voir les documents scolaires que vous avez obtenus. Si vous n'incluez pas votre diplôme et votre relevé de notes, votre demande peut être rejetée pour incomplétude car vous n'avez pas prouvé que vous avez suivi cette formation. Évitez cela en scannant l'intégralité de vos diplômes et relevés de notes, et joignez-les au rapport de l'ECA ou dans les emplacements prévus à cet effet.

5. Fausse déclaration du statut d'accompagnateur de votre conjoint

Problème : Certains candidats essaient de fausser leur score dans le système de classement global (CRS) en déclarant que leur conjoint n'accompagne pas leur conjoint alors qu'en réalité c'est lui a l'intention pour immigrer ou rejoindre plus tard. En marquant un conjoint comme ne l'accompagnant pas, le demandeur principal peut parfois obtenir un score CRS plus élevé (car Express Entry déduit des points pour le conjoint qui l'accompagne). Cependant, cette tactique est trompeuse et risquée si elle n'est pas vraie. Le terme « conjoint accompagnateur » a une définition spécifique en vertu de la législation sur l'immigration ; ce n'est pas quelque chose que vous pouvez attribuer arbitrairement pour obtenir des points. Si vous présentez de manière inexacte les informations relatives à votre famille, cela pourrait entraîner un refus ou même une interdiction pour fausse déclaration.

Solution : soyez honnête quant aux intentions de votre conjoint. Désignez votre conjoint ou partenaire comme non-accompagnateur uniquement s'il le souhaite réellement pas devenez résident permanent grâce à votre demande. Selon IRCC, un « conjoint accompagnateur » désigne un époux ou un conjoint de fait qui immigre au Canada avec vous (et qui n'est pas déjà citoyen canadien ou résident permanent). Par exemple, si votre conjoint n'est pas un résident permanent et que vous prévoyez qu'il vous rejoigne au Canada en tant que représentant principal, il est un conjoint accompagnateur et doit être inclus dans votre demande. Si votre conjoint est déjà résident ou citoyen canadien, il n'immigrera pas par le biais du système Entrée express. Il n'est donc naturellement pas accompagnateur (et le fait de l'inclure comme accompagnateur ne s'applique pas).

N'inscrivez pas votre conjoint sur la liste des personnes qui ne vous accompagnent pas juste pour améliorer votre score s'il a réellement l'intention de venir ; cela pourrait être considéré comme une forme de fausse déclaration. Au-delà des problèmes juridiques, si vous affirmez qu'ils ne vous accompagneront pas mais que vous essayez ensuite de les parrainer, cela peut soulever des questions. Répondez toujours honnêtement aux questions du conjoint ou du partenaire. N'oubliez pas que vous devrez fournir des documents (tels que des certificats de police et des examens médicaux) pour le conjoint qui vous accompagne, et ils seront évalués dans le cadre de votre demande. Il vaut mieux perdre quelques points et être honnête que de risquer de refuser pour avoir caché des informations.

Comment éviter ces erreurs et réussir avec Express Entry

Renseignez-vous et revérifiez tout. IRCC fournit une mine de renseignements sur ce que doit inclure une demande complète. Un excellent point de départ est l'officiel Liste de contrôle d'exhaustivité d'Express Entry, qui décrit tous les documents et formulaires requis. Passez en revue cette liste de contrôle à plusieurs reprises et utilisez-la pour préparer votre dossier de documents. Assurez-vous de rencontrer tous exigences pour chaque article (par exemple, si un certificat de police ou une traduction comporte des règles spécifiques, suivez-les à la lettre).

Il est également judicieux de consulter le Lignes directrices du programme d'IRCC pour des explications plus détaillées des exigences. Par exemple, les manuels internes d'IRCC sur l'évaluation de l'expérience de travail et d'autres critères peuvent vous donner un aperçu de la façon dont un agent évaluera vos preuves. Ces ressources (souvent disponibles sur Canada.ca) abordent des nuances telles que la façon de compter les heures de travail, la façon dont les congés non payés ou les vacances peuvent être perçus, ou la distinction entre le travail des employés et celui des sous-traitants. Comprendre le point de vue de l'agent des visas peut vous aider à préparer une demande plus solide et à éviter toute inquiétude.

Enfin, si vous vous sentez dépassé ou incertain quant à un aspect de votre demande d'Entrée express, envisagez de demander des conseils professionnels. Un avocat ou un consultant en immigration canadien expérimenté peut examiner vos documents et votre demande pour en vérifier l'exhaustivité et l'exactitude. Même une consultation unique d'une heure peut permettre de résoudre les problèmes que vous avez peut-être manqués et de vous apporter la tranquillité d'esprit. Le processus d'Entrée express est compétitif et axé sur les détails. Il vaut bien mieux investir du temps pour bien faire les choses du premier coup que de faire face à un refus et de devoir tout recommencer.

Conclusion : Les petites erreurs peuvent avoir de grandes conséquences dans Express Entry. En évitant les pièges courants (lettres de travail incomplètes, traductions ou certificats manquants, documentation inappropriée pour les études et les contrôles de police, exactitude de vos informations personnelles), vous vous donnez les meilleures chances d'obtenir une approbation sans heurts. Faites de votre mieux avec une demande complète, véridique et bien documentée, et vous ferez un pas de plus vers la réalisation de votre rêve d'immigration canadienne.


Réservez un appel avec Cédric Marin, avocat spécialisé en droit de l'immigration. Cédric Marin, Immigration Lawyer. Que vous présentiez une demande pour la première fois ou que vous essayiez d'annuler un refus, je vous assure une représentation juridique individuelle pour obtenir des résultats. Pas d'assistants juridiques. Aucun conseil générique. Il suffit de remplir des demandes bien préparées et de bénéficier d'un soutien stratégique en cas de problème. Voyons comment faire avancer votre dossier avec succès.

Avertissement : Les informations fournies sur ce blog sont fournies à des fins d'information générale et ne constituent pas des conseils juridiques. Les informations ne remplacent pas les conseils juridiques professionnels et peuvent ne pas vous convenir. Ne vous fiez pas exclusivement à ce blog. Effectuez toujours vos propres recherches et faites preuve de diligence raisonnable. Bien que nous nous efforcions de fournir des informations précises et à jour, les lois et réglementations en matière d'immigration peuvent varier et évoluer au fil du temps. Il est important de consulter un avocat spécialisé en droit de l'immigration si vous ne savez pas comment procéder.

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